Trop, c’est trop : sept mois sans salaire pour des agents de santé pourtant en service

Ce mercredi 31 décembre 2025, les nouveaux fonctionnaires intégrés à la Fonction publique dans 23 provinces, au compte du Ministère de la Santé Publique et de la Prévention, ont exprimé leur vive indignation face au non-paiement de sept (7) mois de salaires. Réunis autour du slogan « Trop, c’est trop ! », ils exigent le paiement intégral et immédiat de leurs arriérés.

Lors d’un point de presse, leur porte-parole, Dr Djimadoum Boldé Urbain, a rappelé que les agents concernés ont été officiellement intégrés en mai 2025, après l’accomplissement de toutes les procédures administratives requises au niveau provincial, notamment auprès des Conseils provinciaux, des délégations sanitaires et de la Fonction publique. La majorité d’entre eux a effectivement pris service dès le 2 juillet 2025 dans leurs provinces respectives.

Conformément aux engagements pris par les autorités compétentes, leurs salaires devaient être inscrits et pris en charge dans le budget de l’exercice 2025. Toutefois, à ce jour, aucun versement n’a été effectué, entraînant une accumulation de sept mois d’arriérés salariaux.

Les fonctionnaires dénoncent une situation qu’ils qualifient d’injustice grave et prolongée, estimant que le silence des autorités ne peut plus être considéré comme une simple négligence, mais plutôt comme une injustice institutionnalisée. Ils condamnent avec fermeté le non-paiement prolongé et injustifié de leurs salaires.

Ils lancent un appel pressant aux conseillers provinciaux, aux délégués sanitaires provinciaux, au Ministère de la Santé Publique, au Ministère des Finances, au Ministère de la Fonction publique, ainsi qu’au Président de la République, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, afin qu’il s’implique personnellement pour une résolution définitive de cette crise.

À défaut de réponse rapide et satisfaisante, les concernés préviennent qu’ils se réservent le droit d’engager toutes les actions légales, syndicales et citoyennes prévues par la loi, tenant le gouvernement pour entièrement responsable des conséquences qui en découleraient.


L’OAPI décerne un brevet d’invention d’une ardoise magnétique GONG NOTA Tchoubou Moussa

La Méthode Florès GONG NOTA (MFGN), conçue par le chercheur indépendant GONG NOTA Tchoubou Moussa pour l’apprentissage de l’écriture avec des effets induits sur la lecture et l’art plastique, vient de franchir une nouvelle étape majeure au service de l’éducation africaine.

Le 02 décembre 2025 à Yaoundé, l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI) a officiellement décerné un brevet d’invention (n° 22014) à l’ardoise magnétique multifonction, l’un des outils phares de la Méthode Florès GONG NOTA.

Cette ardoise magnétique à signes mobiles s’inscrit dans un kit pédagogique complet comprenant déjà des manuels, guides, planches pédagogiques et puzzles éducatifs. Elle vise le renforcement du processus enseignement–apprentissage, en mettant l’accent sur la lisibilité, la maîtrise de l’écriture et le développement de la créativité.

L’ardoise brevetée se distingue par sa triple fonctionnalité : elle permet l’écriture de toutes les lettres de l’alphabet (majuscules et minuscules) ainsi que des chiffres, à travers une approche combinatoire utilisant des signes magnétiques ; offre la possibilité de réaliser des figures géométriques et artistiques ; et peut également être utilisée avec de la craie et un feutre effaçable, assurant une grande flexibilité pédagogique.

Cette polyvalence en fait un outil ludique et accessible, adapté aussi bien aux enseignants qu’aux parents et aux apprenants de tous niveaux. L’octroi de ce brevet vient consacrer l’engagement constant de M. GONG NOTA en faveur d’une éducation de base inclusive et de qualité, répondant aux défis persistants de l’apprentissage de l’écriture, un enjeu mondial reconnu par l’UNESCO, qui recommande d’ailleurs la large diffusion de la Méthode Florès GONG NOTA.

Reconnue dans plusieurs pays et après les premières livraisons en 2023, cette méthode a fait l’objet d’une forte commande en octobre 2024 par le Ministère de l’Education nationale et de Promotion Civique du Tchad à travers le Centre National des Curricula (CNC). Il précise que son équipe de recherche demeure dynamique et résolument tournée vers l’innovation au service du système éducatif africain. Parmi les projets en cours, la digitalisation de la méthode occupe une place centrale.

En collaboration avec un ingénieur spécialisé soulign-t-il, qu’un travail de modélisation synoptique d’une application informatique dédiée à la MFGN vient d’être finalisé. Cette application, destinée aux terminaux mobiles Android, devrait voir le jour d’ici deux ans, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives pour l’apprentissage numérique.

Éducation de base au Tchad : le Comité de pilotage du PARAEB valide les priorités 2025–2026

Le Gouvernement tchadien, à travers le Ministère de l’Éducation Nationale et de la Promotion Civique, organise ce 31 décembre 2025 une session du Comité de pilotage du Projet d’Amélioration des Résultats d’Apprentissage de l’Éducation de Base (PARAEB).

Cette rencontre vise à examiner les avancées du projet, valider le rapport annuel 2025 et approuver les Plans de Travail et Budgets Annuels 2025 révisé et 2026. Financé à hauteur de 150 millions de dollars américains par la Banque mondiale (AID/IDA), le PARAEB constitue une réponse aux défis majeurs du système éducatif tchadien, notamment le faible taux d’achèvement du primaire, les abandons scolaires, les inégalités persistantes et la faible proportion d’enseignants formés.

Structuré autour de cinq composantes, le projet vise à améliorer la qualité de l’enseignement, renforcer l’accès à l’éducation de base et consolider la gouvernance du secteur.

La session du Comité de pilotage permettra de mobiliser les ressources nécessaires à la poursuite des actions.

Mission politique du Secrétaire Général 1er adjoint chargé de l’administration à Moundou Dr Issa DOUBRANE

Le Secrétaire Général 1er adjoint chargé de l’administration du Mouvement Patriotique du Salut MPS Dr Issa DOUBRANE à la tête d’une forte délégation est arrivé ce 28 décembre à Moundou, provence du Logone Occidental. Du 28 au 30 décembre 2025, cette mission a pour objectif principal, l’évacuation politique de la gouvernance de la Commune et du Conseil Provincial.

Des consultations ciblées, des concertations politiques seront organisées afin de renforcer la cohésion interne, de clarifier les responsabilités des élus locaux, de consolider la discipline et l’action politique des organes de base en phase avec les priorités du programme de société du Président de la République, Chef de l’État, Président du parti.

Aussitôt arrivé, Issa DOUBRANE SG 1er adjoint chargé de l’administration du MPS, à fait une communication au siège dudit parti. Dans sa communication le SG a exhorté les cadres( leaders),du Mouvement Patriotique du Salut de se réveiller et se mettre résolument au travail. Car dit-il, il ne suffit pas d’avoir la majorité. Pour lui, la majorité est un fait. Une majorité sans vision, sans leader,sans solidarité… cette majorité, elle est moins bien qu’une minorité qui s’entend bien, qui parle le même langage.

Le Secrétaire Général 1er adjoint chargé de l’administration du Mouvement Patriotique du Salut MPS Dr Issa DOUBRANE, appel les militants et militantes à la solidarité, au respect de la hiérarchie et à l’engagement ordonné, coordonné pour la vie du Parti.

Moundou Djikolmbaye Emmanuel

correspondant.

Culture : Fatima Haram Acyl encourage la délégation du Ouaddaï

Dans le cadre de la 7ᵉ édition du Festival Dary, la ministre déléguée auprès du ministre des Finances, chargée de l’Économie et du Plan, Fatima Haram Acyl, a effectué, ce samedi 27 décembre 2025, une visite à la délégation de la province du Ouaddaï, installée au quartier Bololo, dans la commune du 2ᵉ arrondissement.

Cette visite avait pour objectif d’encourager et de féliciter la délégation du Ouaddaï pour sa participation active à cette édition du festival, rendez-vous majeur de valorisation des identités culturelles du Tchad.

Prenant la parole au nom de la délégation, le délégué provincial de la Culture du Ouaddaï, Oumar Béchir Makaye, a exprimé sa reconnaissance à la ministre pour son soutien et ses encouragements, qu’il a qualifiés de source de motivation pour les acteurs culturels de la province.

Fille du Ouaddaï, la ministre Fatima Haram Acyl a, à son tour, salué l’engagement de la délégation dans la promotion de l’identité culturelle des ressortissants de la province. Elle a exhorté les acteurs culturels à faire de la culture un vecteur de cohésion sociale, tout en mettant en lumière les richesses et la diversité culturelle du Ouaddaï.

La ministre a par ailleurs mis l’accent sur l’importance de l’éducation des enfants ainsi que sur la transformation des produits locaux, notamment ceux issus de l’agriculture et de l’élevage, qu’elle a présentées comme des piliers essentiels du développement.

Elle a en fin rappelé l’attachement du Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, Président de la République, à la province du Ouaddaï et sa volonté de s’impliquer dans la résolution des difficultés auxquelles elle est confrontée, notamment en matière d’accès à l’eau potable.

Cette visite s’inscrit dans une dynamique de soutien aux initiatives culturelles locales et de renforcement du rôle de la culture dans le développement et l’unité nationale.

Tchad : Noussouradine Abakar KESSOU désigné Personnalité de l’année 2025 par un Consortium des médias digitaux

Le Consortium des médias digitaux, composé de Rafigui Média, Focus Média, Sentinelle.td, Tachad.com, Al-Balad Médias et Tchad Échos, a désigné M. Noussouradine Abakar KESSOU, Directeur de l’Office National pour la Promotion de l’Emploi (ONAPE), Personnalité de l’année 2025.

Cette distinction, prise en toute souveraineté et indépendance, est le résultat d’une consultation interne au sein du consortium. À l’issue du vote, 15 voix sur 17 journalistes présents se sont prononcées en faveur de M. Noussouradine Abakar KESSOU, saluant son leadership, ses réformes structurelles et son impact notable sur le secteur de l’emploi au Tchad.

Durant l’année 2025, le Directeur de l’ONAPE a engagé d’importantes réformes internes, guidées par son engagement ferme à mettre en œuvre la politique nationale de l’emploi telle que définie par le Chef de l’État. Cette vision s’est traduite par la validation d’un plan stratégique quinquennal (2025-2030), structuré autour de six axes majeurs inspirés du programme politique présidentiel, visant à réorienter durablement l’emploi et l’employabilité au Tchad.

Sous son leadership, des décisions courageuses et salvatrices ont été prises pour réorganiser, assainir et réglementer le marché de l’emploi, longtemps confronté à des pratiques informelles et peu structurées. Un accent très particulier a également été mis sur l’ordre, la rigueur administrative et la qualité des services rendus, aussi bien aux chercheurs d’emploi qu’aux entreprises partenaires.

La modernisation de l’institution a constitué un pilier central de son action. L’un des axes majeurs a été la formation continue de l’ensemble des agents, avec un accent particulier sur les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC). Selon sa vision, tous les services de l’ONAPE doivent être progressivement numérisés, afin d’améliorer la célérité, la transparence et l’efficacité du traitement des dossiers.

Par ailleurs, l’accord collectif de l’ONAPE a été révisé, permettant une meilleure adaptation aux évolutions du monde du travail. Cette révision a entraîné la création de nouvelles agences, divisions et services, conformes aux normes professionnelles actuelles. Une attention particulière a été portée à l’extension territoriale des services de l’ONAPE, garantissant un accès équitable aux prestations dans toutes les provinces du pays.

Fait inédit, pour la première fois dans l’histoire de l’institution, l’ONAPE a commencé à produire et publier des données statistiques officielles sur le marché de l’emploi, contribuant ainsi à une meilleure planification des politiques publiques et à une lecture plus fiable des réalités de l’emploi et du sous-emploi au Tchad.

Dans une démarche de proximité avec les jeunes diplômés et futurs demandeurs d’emploi, M. Noussouradine Abakar KESSOU a initié la mise en place de points focaux dans les principales universités du pays, notamment à l’Université de N’Djamena, Farcha, Roi Fayçal, Toukra, Emmi Koussi et HEC Tchad, afin de mieux informer, orienter et préparer les étudiants à une insertion professionnelle adaptée aux besoins du marché.

Sur le plan stratégique national, l’ONAPE s’est également illustré comme la seule institution publique de l’emploi à avoir activement participé au Programme National de Développement (PND) Tchad Connexion 2030, en présentant des projets chiffrés, structurés et défendables, alignés sur les priorités nationales de développement.

À l’international, le Directeur de l’ONAPE a renforcé la visibilité et le rayonnement de l’institution, jusqu’à être élu Vice-président de l’Association Africaine des Services Publics de l’Emploi (AASEP) pour la zone Afrique centrale de et membre du conseil d’administration de l’Organisation mondiale des services publics de l’Emploi (AMSEP). À ce titre, N’Djamena a récemment accueilli d’une session de formation de l’AASEP et l’accueil de la Fondation Tony Elumelu, confirmant la place retrouvée de l’ONAPE sur la scène continentale.

Enfin, au cours du mois de décembre 2025, M. KESSOU a procédé au recrutement de nombreux jeunes, notamment d’anciens stagiaires présents avant son arrivée. Cette opération, menée sur la base des besoins réels, de la transparence et du mérite, a permis à plusieurs jeunes d’accéder à un emploi stable, aussi bien à la direction générale que dans les services déconcentrés en province.

À travers cette distinction, le Consortium des médias digitaux entend saluer l’ensemble des efforts consentis pour lutter contre le chômage et le sous-emploi au Tchad, ainsi qu’une année marquée par des réformes profondes, de l’innovation et un engagement constant en faveur de la jeunesse tchadienne, faisant de M. Noussouradine Abakar KESSOU une figure marquante de l’année 2025.

Loi de finances : la députée Awatif Eltijani Ahmed Koiboro salue un budget axé sur les priorités des citoyens

À l’issue de l’adoption de la loi de finances par l’Assemblée nationale, la députée Dr Awatif Eltijani Ahmed Koiboro a estimé que ce texte s’inscrit dans l’orientation politique définie par le Président de la République, le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, et qu’il porte un message d’espoir pour les populations.

Selon la parlementaire, la loi de finances accorde une place importante aux investissements dans les infrastructures, l’industrie et le commerce, ainsi que dans les secteurs de la santé et de l’éducation. Ces choix budgétaires viseraient, d’après elle, à répondre de manière concrète aux besoins essentiels des citoyens et à soutenir le développement économique et social.

La députée souligne que les priorités retenues reflètent les préoccupations quotidiennes des populations, notamment en matière de routes, de services de santé et d’éducation. Elle considère que ce budget traduit l’engagement de l’État à transformer les attentes des citoyens en politiques publiques concrètes, capables d’améliorer durablement les conditions de vie.

Pressions politiques : le parti Tchad Uni alerte sur un climat de répression

Dans un communiqué rendu public, le parti d’opposition Tchad Uni, dirigé par Mahamat Zene Cherif, tire la sonnette d’alarme sur ce qu’il décrit comme une dégradation préoccupante de l’environnement politique au Tchad. Le document fait état de multiples actes de pression visant ses responsables et militants, dressant le portrait d’un climat marqué par l’intimidation et l’insécurité.

Selon le parti, ses membres seraient confrontés à des menaces de mort, des risques d’enlèvements, des agressions physiques, ainsi qu’à des filatures régulières et des écoutes illégales. Le communiqué évoque également des sabotages de locaux, des coupures arbitraires d’eau et d’électricité, et la présence d’hommes armés non identifiés devant le siège du parti et aux abords des domiciles privés de certains responsables. Pour Tchad Uni, ces faits traduisent une stratégie délibérée de harcèlement visant une formation politique qui se revendique indépendante du pouvoir en place.

Au-delà de ce parti, le communiqué met en lumière un climat politique général fondé sur la coercition. Des militants travaillant dans le secteur public et parapublic feraient face à des sanctions professionnelles, tandis que de jeunes diplômés se verraient refuser l’accès à l’emploi en raison de leurs engagements politiques. Le parti affirme également que des commerçants et opérateurs économiques proches de Tchad Uni subissent des confiscations injustifiées de biens et une exclusion des marchés publics. Ces pressions s’étendraient désormais aux provinces, villages et campements nomades, suggérant une répression à l’échelle nationale et non plus limitée à la capitale, N’Djamena.

Droits Humains : les zones d’ombre autour de la détention de Abdoulaye Miskine

La question demeure entière : le Général Centrafricain Abdoulaye Miskine est-il poursuivi pour des infractions de droit commun ou simplement devenu un prisonnier personnel du pouvoir de N’Djamena ? Nos confrères du « Quotidien de Bangui » s’interrogent, alors que cette affaire n’en finit plus de s’étirer, au point de mettre en doute son caractère véritablement juridico-judiciaire ou politique.

Même dans des États réputés intransigeants comme Israël ou les États-Unis, les criminels les plus redoutés bénéficient d’un minimum de traitement humain. Pourquoi, alors, le pouvoir de N’Djamena inflige-t-il des traitements qualifiés de cruels, pour ne pas dire inhumains, au général Abdoulaye Miskine, sous le regard silencieux de la communauté nationale et internationale ? Le priver de soins médicaux prescrits par son médecin revient à chercher quel résultat, exactement ?

Les interrogations se multiplient d’autant plus que la détention du général ne semble répondre à aucun instrument juridique clair. Des sources concordantes affirment qu’il n’a jamais été présenté à un juge d’instruction. Tout laisse penser que les instructions relatives à sa détention arbitraire viennent d’en haut.

Mais si un membre du gouvernement ou un officier tchadien avait commandité sa séquestration, le régime accepterait-il d’en assumer les conséquences diplomatiques ? Qui doit-on réellement pointer du doigt dans cette affaire de déportation, de détention prolongée et de violation des droits fondamentaux d’un citoyen sur sol étranger ?

Pour mémoire, Abdoulaye Miskine avait été interpellé à l’aéroport de N’Djamena le 25 octobre 2019, à son retour de la République du Congo. Le motif exact de son arrestation reste flou. Cet acteur central d’une période tendue de l’histoire sociopolitique centrafricaine, fondateur du FDPC, avait pourtant accepté de déposer les armes dans le cadre d’un processus de paix.

Le voir détenu par un autre État frise l’absurdité, d’autant que même la compétence universelle ne saurait justifier une telle situation.

Face à ce constat, la famille du général ABDOULAYE Miskine et les organisations de défense des droits humains sont appelées à s’emparer du dossier pour exiger sa libération pure et simple. Le gouvernement centrafricain, pourtant garant de la protection de ses ressortissants s’est montré jusqu’ici démissionnaire alors que le Général Abdoulaye Miskine qui fut ministre. Dès lors, la question ne se pose plus, le général Abdoulaye Miskine semble bel et bien abandonné à son sort pour des raisons que l’opinion publique finira tôt ou tard par connaître. D’où la nécessité de dénoncer la déportation, la séquestration et la violation des droits humains, afin de rappeler l’exigence de coopération bilatérale et multilatérale entre États voisins.

À suivre !

L’UNDR en mission de consultation à Bongor en préparation de son 7ᵉ congrès

Dans le cadre des préparatifs de son 7ᵉ congrès, prévu du 19 au 21 décembre 2025 à N’Djamena, une délégation de l’Union Nationale pour la Démocratie et le Renouveau (UNDR) a conduit, ce 3 décembre 2025, une importante mission de consultation à Bongor, au centre d’accueil de Lalamala, dans la province du Mayo-Kebbi Est.

Cette rencontre a réuni les représentants locaux du parti afin d’examiner l’état actuel de la vie politique au sein de l’UNDR, d’évaluer les réalités du terrain et d’identifier les principaux défis auxquels le parti est confronté dans le contexte politique tchadien. Elle constitue une étape stratégique permettant de consolider les contributions de la base dans le processus préparatoire du congrès.

En effet, les discussions se sont articulées autour d’une feuille de route structurée en neuf points, conçue pour orienter les décisions et les perspectives futures du parti.